Notre rencontre littéraire du lundi 16 mars 2026
Vous aimez les livres et la joie que vous apportent vos lectures ? Suivez-nous pour une rencontre passionnante avec une libraire !=>
Les amoureux des livres vont apprécier la Rencontre Littéraire que Culture et Bibliothèques Pour Tous (CBPT) a organisée
En cette fin d’hiver où la pluie vient enfin de laisser un peu rayonner le soleil, nous voilà réunis dans les locaux de CBPT, au cœur du quartier Antigone.
Notre invitée ? C’est la libraire Sabrina BENARIB qui nous fait l’honneur de sa présence, pour une conférence où elle nous confiera :
- Comment est né son désir de s’investir dans la création d’une librairie,
- Ce qu’est devenu son projet devenu réalité,
- Et sa projection dans un devenir toujours aussi motivant et mobilisant.
Si vos pas en Occitanie vous mènent un jour dans les communes du Grand-Pic-Saint-Loup, agrémentez donc votre balade et faites une pause littéraire en vous rendant dans la LIBRAIRIE L’OURSE BLEUE !

Vous y serez accueilli par les deux créatrices de cette bibliothèque : Sabrina Benarib et Eva Montanari.
Quant aux habitants de Saint Gély du Fesc et des communes environnantes du Grand Pic Saint Loup, ils ont la chance de bénéficier de la proximité géographique de cet attractif lieu de culture.

Dany SCHNEIDER Au centre, Sabrina BENARIC, libraire à Saint Gély du Fesc
Présidente de CBPT Hérault A gauche : Denise DELTERME
A droite : Brigitte MANGONI
Bénévoles bibliothécaires , organisatrices de nos Rencontres Culturelles

Une partie de l’Assemblée poseuse de moultes questions !
Introductions cordiales de bienvenue
Notre Présidente Dany Schneider souhaite la bienvenue à notre invitée Sabrina Benaric, libraire à Saint Gély du Fesc, et aux bénévoles venues recueillir ses propos sur son métier.
Denise Delterme prend le relais en nous présentant Sabrina, et en la remerciant chaudement de sa présence.
Brigitte Mangoni nous annonce le programme des festivités (oui, c’est festif d’aborder des sujets qui nous motivent !), à savoir toutes les thématiques que nous souhaitons aborder avec Sabrina que nous sommes ravis d’accueillir et d’écouter.
Notre libraire invitée Sabrina Benaric :
Je suis ravie, moi aussi, d’être ici et de vous présenter mon métier de libraire.
Denise Delterme :
Sabrina, vous avez été chaudement recommandée par nos « collègues » bénévoles qui tiennent :
- la bibliothèque Culture et Bibliothèques Pour Tous de Saint Gély du Fesc
- la bibliothèque Culture et Bibliothèques Pour Tous de Saint Clément de Rivière
- et la bibliothèque Culture et Bibliothèques Pour Tous de Grabels
En effet, votre partenariat culturel avec trois de nos bibliothèques est très réussi.
Avec votre accord, Sabrina, nous prendrons la liberté de vous poser toutes les questions que nous souhaitons aborder avec vous.
Brigitte Mangoni :
Oui, vous écouter puis vous interroger permettront une belle interactivité qui renforcera le côté vivant de cette rencontre littéraire !
Sabrina, commençons donc, si vous le voulez bien, par votre parcours.
Depuis combien de temps êtes-vous libraire, et comment vous est venue l’idée d’exercer ce métier ?
Sabrina :
J’ai bientôt 50 ans. Et je suis libraire depuis 4 ans.
Ma profession, avant, s’exerçait dans l’informatique médicale. En effet, bien que les livres aient toujours fait partie de ma vie, au moment d’un choix d’études, s’est posée l’alternative :
=> Littérature OU informatique ?
J’ai choisi l’informatique car j’étais assurée de trouver facilement un emploi qui est de surcroît correctement rémunéré.
Alors j’ai aimé ce que j’ai fait. Mais le temps passant, j’avais toujours un regard sur les livres. J’ai mis 7 ans avant de me lancer dans la décision de m’orienter vers le métier de libraire. Pendant ce temps, mes enfants ont grandi. Et voilà qu’en 2019, j’ai négocié avec succès une rupture conventionnelle de contrat. C’est plutôt sécurisant car on a ainsi une période intermédiaire où on peut prendre le temps de trouver les bonnes opportunités d’un deuxième parcours de vie.
Mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille, et en 2020, le Covid est arrivé, avec des immobilisations qui me faisaient douter de toute possibilité de me lancer dans ce métier où vendre est indispensable.
Puis j’ai rencontré Eva Montanari, qui a suivi la même formation que moi. Elle avait trouvé un local – celui dans lequel nous sommes ! – mais elle ne voulait pas se lancer toute seule. Et maintenant que je connais le métier, c’est vrai qu’il y a une charge de travail importante, et que partager à la fois les frais (dont le loyer du local), et le labeur facilite grandement un fonctionnement optimal, garant de réussite.
Avant de nous engager, bien sûr, on a sécurisé en faisant une Etude de Marché, puis un « Business Plan ». Oui, la ville de Saint Gély du Fesc nous convenait, avec un nombre suffisant d’habitants. Il n’y avait qu’une seule librairie existante avant notre arrivée mais la possibilité de nous développer était réelle. Nous sommes en effet au cœur de la ville, à côté d’un collège, et nous allions mettre en place des actions porteuses comme des animations, et des conférences d’auteurs. Mais il a fallu du temps – et de l’argent ! – pour constituer notre stock car on est parties de rien.
On a contacté les éditeurs, Eva et moi. En fonction de nos goûts, on s’est réparti les achats. A Eva notamment les BD, les mangas, les polars et la science-fiction ! Et je me suis impliquée dans les romans, les sciences humaines et les Beaux-Arts. Au final, Noël arrivait et c’est une période fructueuse où le livre est un cadeau très offert. Enfin, quand nous avons ouvert, en octobre 2021, on a réussi à proposer à la vente 4000 références. On était contentes d’avoir réussi à ouvrir dans les temps requis.
Une bénévole de l’Assemblée :
Votre librairie s’appelle « L’ourse bleue ». C’est un nom poétique et étonnant ! Comment l’avez-vous trouvé?
Sabine (qui sourit) :
Figurez-vous que le blason de Saint Gély du Fesc représente un ours avec une croix.
L’ours est l’animal emblématique de la région. Au moment de choisir le nom de notre librairie, on a voulu rendre hommage à notre ville. On a aussi pensé à notre secteur Jeunesse et à ses enfants qui affectionnent cet animal. Et puisque nous sommes deux femmes à tenir cette librairie, on a préféré l’ourse à l’ours ! Quant à la couleur, en tant qu’amatrices de jazz, le bleu s’est imposé avec cette « note bleue » qui confère son charme et son étrangeté aux compositions de blues.

Un flot agréable de questions – réponses
Une question de l’Assemblée :
Quelle formation avez-vous suivie ?
Sabine :
Pour moi, la librairie représentait une reconversion. Mon choix, ça a été de m’adresser à France Travail. On m’a conseillé une formation à la création d’entreprise, ce que j’ai fait, et m’a fourni des bases pour la comptabilité.
Puis j’ai suivi une formation spécifique dédiée à la fonction de libraire. Elle a duré 3 semaines. J’ai fait le choix d’être aidée par un professionnel du monde du livre qui m’a aidée à créer un Business Plan.
Je vois que la durée courte de cette formation vous surprend ! En fait, pour être libraire, il n’est pas nécessaire d’avoir un diplôme.
Bien sûr, je suis bien d’accord avec vous : le métier de libraire exige l’amour des livres, une connaissance de la littérature, une motivation constante pour découvrir de nouveaux talents littéraires, notamment à travers les Prix. Mais ça exige aussi plein d’autres compétences, comme gérer un stock et ses réassorts, assurer la comptabilité et le paiement des factures, savoir communiquer et répondre aux demandes de nouveautés des amateurs de littérature.
Ndlr) Le diplôme clé pour devenir libraire est le BP (brevet professionnel) libraire, complété éventuellement par un BUT (*), une licence ou un master spécialisé dans les métiers du livre.
Le BP libraire est le diplôme de référence pour exercer en librairie. Il se prépare sur 2 ans en apprentissage et recrute principalement des bacheliers, mais peut aussi accueillir des étudiants déjà engagés dans des études supérieures. Ce diplôme permet d’acquérir les compétences pratiques nécessaires à la gestion d’une librairie, à la vente et au conseil aux clients.
Le BUT (Bachelor Universitaire de Technologie) en Métiers du Livre et du Patrimoine forme des professionnels spécialisés dans la promotion et la diffusion des livres ainsi que des fonds patrimoniaux. Les diplômés acquièrent des compétences en gestion de collections, organisation de services aux clients, et en médiation culturelle. Ce parcours prépare les étudiants à des carrières dans des domaines variés tels que les bibliothèques, les librairies, et les musées, en leur offrant une formation axée sur la communication et la gestion des ressources culturelles
Question :
Combien de temps travaillez-vous chaque jour ?
Sabine :
L’Ourse bleue est ouverte à la clientèle du mardi au samedi de 10h00 à 12h30 et de 14h30 à 19h00.
Très souvent, on arrive bien avant 10h00, par exemple pour réceptionner des commandes. Et après 19h00, on gère la caisse.
On n’est pas salariées, et ça a pour nous un coût en temps et en investissement. C’est prenant mais on ne regrette vraiment pas d’avoir ce statut exigeant car on a réussi notre pari d’indépendance.
Ce qui est important aussi, c’est le temps indispensable à passer avec des représentants d’éditeurs qui viennent nous présenter les catalogues. Ce qui nous aide beaucoup à choisir, c’est de lire les critiques émises. Ça nous éclaire sur la qualité de certaines nouvelles parutions et sur le succès prévisible de tel ou tel ouvrage.
Enfin, ce qui est chronophage mais dont on se passe, ce sont tous les coups de cœur sur les réseaux. Nous, on se contente d’insérer un post-it bien visible à l’intérieur d’un ouvrage qu’on aime, avec juste un petit cœur dessiné dessus ! C’est drôle, mais nos coups de cœur dessinés retiennent l’attention, et on en discute gaiement avec nos clients.
Question :
Quelle est la forme juridique de votre société ?
Sabine :
On est en SARL. C’est mieux pour la retraite car on cotise à la Sécurité sociale des Indépendants et on bénéficie d’un régime de retraite spécifique.
On a bien sûr à payer la TVA de nos ventes, et à suivre de près notre comptabilité. On rémunère aussi un comptable car Eva et moi on n’aurait ni le temps ni les compétences pour le faire.
Question :
Pour l’ouverture votre librairie, qu’est-ce que vous a le plus aidé ? Et maintenant, dans votre vie de tous les jours, qu’est-ce qui vous dynamise ?
Sabine :
Ah, je dis sans hésiter que le CNL nous a grandement aidées. Le Centre National du Livre, qui dépend du ministère de la Culture, a pour mission de soutenir tous les acteurs de la vie culturelle, qu’on soit écrivain, éditeur, libraire ou bibliothécaire. Le CNL nous a aidées, par exemple, à constituer notre stock, et c’est comme ça qu’on a pu commencer avec suffisamment d’ouvrages dans nos rayons ! Ce n’est pas rien car on est parties de rien !
Maintenant, ce qu’on aime aussi, c’est mettre en valeur des ouvrages nouveaux, refaire la vitrine, et rendre tout ça attractif. Et on apprécie +++ de communiquer avec nos clients.
Question :
A propos de communication, pouvez-vous nous préciser comment vous faites pour attirer à vous du monde ?


Sabine :
Bonne question ! Les activités qu’on organise, c’est ce qu’on adore faire. Mais il faut bien sûr les annoncer.
Lecture à voix haute
Ainsi, la semaine prochaine, le 25 mars, on organise des soirées, qu’on a intitulées « ORA’LISEZ ». C’est une proposition de partager avec d’autres lectrices et lecteurs les joies de la lecture. Chacun lit à voix haute un texte de son choix.
Présence d’écrivain
On invite aussi bien sûr des autrices et des auteurs, comme ce magique Christian Brochier qui nous a fait une conférence poétique, en mettant en évidence ce qu’on ne perçoit pas toujours : la poésie s’offre à nous, y compris dans la vie du quotidien.
Animations pour enfants
Nous avons aussi des animations dédiées aux enfants, et qu’ils apprécient grandement car les albums et les livres, ils adorent. On les réunit par tranche d’âge car les centres d’intérêt et la maîtrise de la lecture ne sont pas les mêmes.
Notre « pub » : les réseaux sociaux et notre affichage
On annonce toutes ces activités attrayantes sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram – sans oublier notre vitrine et nos affichages dans la librairie !
Question :
Sabine, quels ont été vos coups de cœur littéraires ?
Sabine :
Je dirais qu’actuellement, j’ai 3 flambeaux :
- Je vais commencer par Miguel BONNEFOY. C’est un auteur franco-vénézuélien né à Paris en 1986. Je n’en dirais pas plus, mais pour celles et ceux qui ne le connaissent pas encore, je précise qu’il a obtenu deux prix en 2024 :
=> le grand prix du roman de l’Académie française
=> et le prix Femina. - Puis l’impressionnante Delphine MINOUI, journaliste franco-iranienne et grand reporter au Figaro, qui réalise des reportages et restitue des témoignages. Elle est maintenant aussi romancière car elle a publié un roman “Badjens”, aux éditions du Seuil, imprégné de la force de son analyse sur la crise majeure de la société iranienne.
- Et je n’oublierai pas, pour nos enfants et adolescents (mais aussi un peu pour les grands !) : La nuit magique des livres Harry Potter! Des centaines de librairies, dont nous, et de bibliothèques y participent.
Avis aux fans de Harry Potter : à l’Ourse bleue, chaque année, nous organisons une animation. On offre le repas, et des jeunes peuvent gagner des livres. Nos vitrines sont agrémentées et évoquent ce jeune magicien qui accomplit des prouesses. Ce sont des événements qui laissent de bons souvenirs. Notre librairie est un lieu de vie.

Question :
Vous êtes donc très en lien avec les nouvelles générations.
Sabine :
Oui, pour notre plus grande joie. Eva et moi, on va régulièrement dans les écoles maternelles et primaires de Saint Gély. Les enfants regardent les livres avec de grands yeux, les touchent. Les parents peuvent ou pas les acheter. Une part de la vente revient à l’école, et c’est formidable qu’on contribue un peu à l’optimisation des budgets scolaires de loisirs.
On est aussi sollicitées pour tenir un stand lors des fêtes de fin d’année.
On est aussi en lien harmonieux avec les collèges. Certains enseignants nous disent qu’ils vont travailler sur tel ou tel livre. Les parents l’achètent à l’endroit où ils le souhaitent. Un livre d’école, ça ne nous rapporte pas grand-chose. Mais ce qui est très bien, c’est que grâce à ces petits achats, les collégiens osent rentrer dans une librairie. Dans leur esprit, ces lieux ne sont plus du tout connectés à l’élitisme.
En résumé, je dirais que dans notre librairie, on a tous les albums destinés aux petits jusqu’à 7 ans.
A partir de 8 ans, on leur propose une littérature adaptée à leur tranche d’âge, et ça va jusqu’à 13 ou 14 ans.
Mais de 14 à 18 ans, on les perd… Une partie de l’adolescence s’éloigne du livre et privilégie… les réseaux sociaux.
Réaction spontanée :
Votre présence auprès des enfants est réjouissante. Bravo !
Sabine :
Merci à vous ! Mais je dirais qu’il y a toujours un revers du métier. Des déceptions.
Ainsi, je manque de temps pour lire autant que je le voudrais.
On passe beaucoup de temps non pas à lire idéalement mais à accomplir des tâches fatigantes. Dans le métier de libraire, ce qui rebute, c’est la manutention. Physiquement, il faut s‘accrocher, et attention au dos dans le port de charges.
On est livré trois fois par semaine. Les cartons sont parfois très lourds. Et il y a aussi les cartons emplis de livres qu’on ne vend pas, et qu’on renvoie aux éditeurs, conformément à nos contrats. Là, pour les retours, le prix de l’envoi des cartons est à notre charge financière.
Question :
Heureusement que vous avez des succès de vente !
Sabine :
Oui ! Le fameux « bandeau rouge » qui entoure les livres ayant obtenu le prestigieux Prix Goncourt attire l’œil et renforce l’attractivité de l’ouvrage !
On vend aussi pas mal de Prix des Lycéens dont le choix est toujours judicieux.
Je mentionnerais bien aussi le Prix Goncourt des détenus qui vise à confier à des personnes sous-main de justice et détenues en milieu carcéral la possibilité de participer à la sélection d’un livre qui obtiendra ce prix des détenus. A partir de leur lecture de 15 romans sélectionnés par l’académie française, ils devront désigner leur livre préféré.
On a aussi une jolie papèterie. Ce qu’on vend le plus, ce sont les jeux de société éducatifs qui remportent un grand succès.
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LES MEILLEURS MOMENTS NE S’ETENDENT PAS DANS LE TEMPS !
Denise et Brigitte, animatrices de cette Rencontre Littéraire ressourçante :
Oh, il est déjà presque 16h00 ! Et on sait, Sabine, que vous allez récupérer votre plus jeune enfant à la sortie de l’école.
Nous tenons toutes à vous remercier pour votre présence, et pour tout ce que vous nous avez appris sur votre métier de libraire.
Qu’est-ce que vous aimeriez nous exprimer, en conclusion de ce bel entretien ?
Sabine :
Je dirais que tous les matins, je suis contente de me lever et d’aller m’investir et travailler.
La librairie qu’on a créée, c’est comme notre bébé !
Avec nos clientes et nos clients, on a des échanges qui nous font du bien. Cet aspect humain, ça n’a pas de prix.
L’Ourse bleue est un lieu vivant, animé, qui s’enrichit tout le temps de nouveaux ouvrages de qualité, et de liens subtils où règne la littérature qui nous réunit.
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POST SCRIPTUM avec ANNONCE DE NOTRE PROCHAINE REUNION DE RENCONTRES LITTERAIRES
Message de Denise DELTERME & de Brigitte MANGONI, organisatrices de ces réunions fédératrices qui nous dynamisent :
Avis à tous les bénévoles de Culture et Bibliothèques Pour Tous de l’Hérault, et à tous les internautes qui nous lisent :
- La Comédie du Livre 2026, événement littéraire majeur, aura lieu du vendredi 15 mai au dimanche 24 mai.
- Le programme complet sera accessible :
– via internet sur le site officiel 10joursenmai.fr
– ou à l’Office du Tourisme.
Notre prochaine réunion « Rencontres littéraires » aura lieu Lundi 1er juin, à 14h00.
Elle sera dédiée à nos coups de cœur attrapés lors de la Comédie du Livre. Beaucoup d’auteurs seront présents, et les rencontrer pendant leur conférence nous permettra de confirmer notre attrait pour leur dernier ouvrage, tant la vie et l’œuvre sont en résonnance subtile.
Bienvenue à vous lors de cette réunion
Bienvenue à votre présentation laudative (ou dépréciative, ça peut arriver !). Cela peut être très court, et sera très utile à la grande équipe CBPT que nous formons.
Nos réunions de présentations de livres correspondent parfaitement à notre mission culturelle de diffusion harmonieuse de la littérature.
Nous vous fournirons ultérieurement toutes informations complémentaires utiles sur notre réunion du 1er juin. Elle se fera l’écho de cet événement « La comédie du Livre, 10 jours en mai » qui se sera déroulé en différents lieux de Montpellier, notamment place de la Comédie et dans le parc du Peyrou.
En attendant, le printemps est quasiment là, et vivent nos lectures dans la nature !
Denise et Brigitte nous souhaitent de belles lectures, et nous disent à bientôt !
